Expériences sur des embryons humains!

L’humanité vient de faire un pas de plus vers  les tribulations finales dans l’indifférence quasi générale.

Des scientifiques chinois de l’université de médecine de Canton déclarent avoir modifié le génome d’un embryon humain à son premier stade de développement (stade zygote).

Cet embryon humain avait été « créé » par eux pour les besoins de l’expérience avec le consentement (encore heureux!) de candidats à la fécondation in vitro, et avec l’accord du comité d’éthique central (pas très nazaréenne cette éthique…).

Ayant bien servi, cet humain modifié fut détruit (comprendre « assassiné ») deux jours plus tard.

Il va de soi que cette « expérience » est considérée comme une grande avancée pour la médecine car elle prouve la possibilité de soigner des mutations génétiques.

Pour l’instant, seul cinq pays dans le monde permettent la modification génétique d’embryon humain. Des pays à l’idéologie « socialiste athée » : la Suède et la Chine, et des pays à l’idéologie libérale-capitaliste : le Royaume-Uni,  les Etats-Unis et le Japon. Mais soyons certains que le progressisme athée et l’appât du gain allongeront cette liste bientôt.

Qu’Adonaï leur pardonne car ils ne savent toujours pas ce qu’ils font!

Article du Figaro

Article scientifique

Pourim: Le nom de YHWH codé dans Ester!

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Le livre d’Ester a la particularité d’être le seul livre des Saintes Écritures à ne pas contenir le nom d’Adonaï « YHWH ». Serait-ce lié avec les thèmes développés dans ce livre tels le nom persan d’Ester (« l’étoile » en persan) qui signifie « cachée » en hébreu (de la racine « satar »), ou encore le fait qu’Ester « cache » son identité judéenne au roi de Perse?

Il y a également le thème du hasard par l’action de jeter le sort (« Pour » en persan) pour déterminer la date de commencement du génocide.
Albert Einstein n’a-t-il pas dit : « le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito »?

Le hasard, c’est Elohim qui agit en se cachant à la vue des hommes qui ne le connaissent pas!

Le nom divin est bien présent dans ce livre, mais de manière cachée, codée, et ne se révèle qu’à ses serviteurs. Ce code est appelé « Notarikon » et fonctionne comme l’acrostiche. En prenant les premières ou les dernières lettres des mots d’une phrase, il est possible de former un nouveau mot.

En Ester 1:20, nous trouvons un premier Notarikon :

« L’ordonnance que rendra le roi sera connue dans tout son royaume, qui est si vaste, et alors toutes les femmes témoigneront du respect à leurs maris, du plus grand au plus petit. »

 וְנִשְׁמַע פִּתְגָם הַמֶּלֶךְ אֲשֶׁר-יַעֲשֶׂה בְּכָל-מַלְכוּתוֹ, כִּי רַבָּה הִיא; וְכָל-הַנָּשִׁים, יִתְּנוּ יְקָר לְבַעְלֵיהֶן–לְמִגָּדוֹל, וְעַד-קָטָן.

Les premières lettres des mots « alors toutes les femmes témoigneront », « Hi Vékhol-Hannashim Yiténou » forment le nom de Elohim « YHWH » à l’envers.

Pourquoi les premières lettres et pourquoi à l’envers ?
Car Adonaï fera avancer son plan (premières lettres) tout au long de cette histoire pour renverser (à l’envers) ce décret royal qui oblige les femmes à faire la volonté des hommes, en poussant le roi à finalement réaliser la volonté d’Ester.

Un deuxième Notarikon apparaît en Ester 5:4:

« Ester répondit: « Si tel est le bon plaisir du roi, que le roi, ainsi que Haman, assiste aujourd’hui au festin que j’ai préparé à son intention. » »

וַתֹּאמֶר אֶסְתֵּר, אִם-עַל-הַמֶּלֶךְ טוֹב–יָבוֹא הַמֶּלֶךְ וְהָמָן הַיּוֹם, אֶל-הַמִּשְׁתֶּה אֲשֶׁר-עָשִׂיתִי לוֹ.

Les premières lettres des mots « que le roi, ainsi que Haman, assiste aujourd’hui », Yavo Hammèlèkh Véhaman Hayyom » forment le nom « YHWH » à l’endroit.

Les premières lettres à l’endroit car YHWH avance son plan en inspirant à Ester l’organisation de ce festin qui sera le moyen de vaincre Haman.

Le troisième Notarikon se trouve en Ester 5:13:

« Mais tout cela est sans prix à mes yeux, tant que je vois ce juif Mordékhaï assis à la porte du roi. »

וְכָל-זֶה, אֵינֶנּוּ שֹׁוֶה לִי: בְּכָל-עֵת, אֲשֶׁר אֲנִי רֹאֶה אֶת-מָרְדֳּכַי הַיְּהוּדִי–יוֹשֵׁב, בְּשַׁעַר הַמֶּלֶךְ

Les dernières lettres des mots « cela est sans prix à mes yeux », zèH énènnOU shovèH lI » forment le nom « YHWH » à l’envers (« ou » et « w » sont la même lettre en hébreu).

Pourquoi les dernières lettres et pourquoi à l’envers ?
Car YHWH commence à mettre fin (dernières lettres) au complot de Haman et va bientôt le renverser (à l’envers).

Le quatrième Notarikon apparaît en Ester 7:7:

« Le roi s’était dans sa colère, levé du festin pour gagner le parc du palais, tandis que Haman se redressa pour demander grâce de la vie à la reine Ester, car il voyait que sa perte était résolue par le roi. »

וְהַמֶּלֶךְ קָם בַּחֲמָתוֹ, מִמִּשְׁתֵּה הַיַּיִן, אֶל-גִּנַּת, הַבִּיתָן; וְהָמָן עָמַד, לְבַקֵּשׁ עַל-נַפְשׁוֹ מֵאֶסְתֵּר הַמַּלְכָּה–כִּי רָאָה, כִּי-כָלְתָה אֵלָיו הָרָעָה מֵאֵת הַמֶּלֶךְ.

Les dernières lettres des mots « que sa perte était résolue », kI-khaltaH élaiV hara’aH » forment le nom « YHWH » à l’endroit.

Les dernières lettres car YHWH met un terme au complot de Haman en poussant jusqu’au bout (à l’endroit) son plan à travers Ester et Mordékhaï.

Ces quatre Notarikon du nom « YHWH » montre qu’Adonaï agit derrière les événements et guide les actions d’Ester et de Mordékhaï.

Le dernier Notarikon se trouve en Ester 7:5:

« Le roi Ahashvérosh se récria et dit à la reine Ester: « Qui est-il, où est-il, celui qui a eu l’audace d’agir de la sorte?  » »

וַיֹּאמֶר הַמֶּלֶךְ אֲחַשְׁוֵרוֹשׁ, וַיֹּאמֶר לְאֶסְתֵּר הַמַּלְכָּה: מִי הוּא זֶה וְאֵי-זֶה הוּא, אֲשֶׁר-מְלָאוֹ לִבּוֹ לַעֲשׂוֹת כֵּן.

Les dernières lettres des mots « est-il, où est-il », « hou(E) zèH vé’éI-zèH hou(E) », sont écrites de manières plus larges dans certains manuscrits hébreux, ce qui est une « anomalie ». Il y a donc un sens caché.

Ces cinq lettres forment le mot « EHYHE » (« E » désignant la lettre hébraïque Alèf) qui est un palindrome (mot se lisant de manière identique à l’endroit et à l’envers) et qui signifie « Je Suis ».
Je Suis est un des noms d’Adonaï :

Exode 3:14 « Elohim dit à Moshèh: Je Suis celui qui Suis (EHYH ashèr EHYH). Et il ajouta: C’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël: Celui qui s’appelle « Je Suis » (EHYH) m’a envoyé vers vous. »

Ce nom est formé des dernières lettres car Je Suis veut montrer que contrairement aux hommes (allusion à Ester 8:8), il a le pouvoir de renverser les décrets du roi de Perse.

Pourquoi en palindrome ?
Pour montrer que toutes les actions des uns et des autres sont la volonté de YHWH. Et que la véritable réponse à la question du roi « qui est-il, où est-il ? » est « Je Suis celui qui Suis »!

Nous avons donc dans ce livre quatre fois le nom sacré YHWH et une fois le nom EHYH écrits de manière codée. Ce code démontre à ceux qui ont des yeux pour voir la profonde inspiration des Écritures!

En effet, les deux premiers Notarikon sont une paire car formé par les premières lettres. Les deux derniers Notarikon sont une paire car formé par les dernières lettres.

En même temps, le premier et le troisième Notarikon forment une paire car apparaissant à l’envers. Le deuxième et le quatrième Notarikon forment aussi une paire car apparaissant à l’endroit.
C’est donc à la fois une suite et une alternance :

  1. à l’envers dans les premières lettres
  2. à l’endroit dans les premières lettres
  3. à l’envers dans les dernières lettres
  4. à l’endroit dans les dernières lettres

Les quatre possibilités d’acrostiche (deux positions des lettres et deux sens de lecture) sont utilisées. Le tout se formant autour du nom EHYH en palindrome!

Le Notarikon est prononcé par quatre personnes différentes formant des paires.
En effet, le premier et le troisième sont prononcés par des Perses.  Le deuxième et le quatrième sont prononcés par des Juifs.
C’est à nouveau une alternance :

  1. Mémoukan (Perse)
  2. Ester (Judah)
  3. Haman (Perse)
  4. Modékhaï (Judah) (l’auteur traditionnel du livre)

Le Notarikon est associé à deux thèmes formant des paires.
En effet, les deux premiers forment une paire associée aux thèmes de la reine et du banquet. Les deux derniers forment une paire associée aux thèmes de Haman et de la colère.
C’est une suite :

  1. La reine Vashti et le banquet du roi
  2. La reine Ester et le banquet de la reine
  3. Haman en colère contre Mordékhaï
  4. Haman craint la colère du roi

De plus, le premier et le quatrième Notarikon forment une paire car apparaissant dans une phrase prononcée au sujet de la reine (Vashti) et de Haman respectivement. Alors que le deuxième et le troisième Notarikon forment une paire car apparaissant dans une phrase prononcée par la reine (Ester) et par Haman respectivement.
C’est une alternance « embrassée » :

  1. Prononcé au sujet de la reine Vashti
  2. Prononcé par la reine Ester
  3. Prononcé par Haman
  4. Prononcé au sujet de Haman

Louons la science d’Adonaï et la structure admirable de Sa Parole!

Ouvrez les yeux, le hasard n’existe pas!

Pourim ce dimanche 12 mars!

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La fête de Pourim aura lieu ce dimanche 12 mars 2017.

Celle-ci célèbre la délivrance offerte par Elohim aux Judéens menacés de génocide par les autorités perses vers -450.

L’histoire est contée dans le livre d’Ester.

Il est intéressant de constater que la délivrance du peuple juif est due à l’intercession d’Ester qui est prête à sacrifier sa vie pour sauver son peuple de la mort. Ester est ainsi présentée comme une image de Yéshoua notre Messie!

Ce jour est donc propice à la prière d’intercession pour la protection et la délivrance, ainsi qu’aux louanges de gratitude envers Adonaï pour nos délivrances passées.

Comment célébrer Pourim?

D’après Ester 9:17-32, nous déduisons les commandements suivants:

  1. Célébrer Pourim le 14 Adar (dimanche 12 mars 2017)
  2. Organiser un « festin joyeux ». Le mot hébreu traduit par « festin » est « mishtèh », qui signifie aussi « boire ». On arrose donc le repas d’alcool pour se rendre joyeux (mais attention pas d’ivresse!).
  3. Offrande de « manot », « des portions alimentaires », au moins deux portions à au moins une personne. Ces manot peuvent être n’importe quel aliment, mais généralement des desserts.
  4. Distribution de « matanot », des « dons » aux pauvres. Peu importe la nature de ces dons (argent, nourriture, objet).
  5. Rappel de la délivrance offerte par Elohim par la lecture du livre d’Ester.

Il existe également des coutumes non obligatoires associées à Pourim:

  1. Déguisement des participants en Mordekhaï et Ester pour imiter Elohim qui se cache sous le masque du « hasard » (sens du mot « Pourim » = « les sorts » donc le hasard) dans cette histoire (en effet Elohim n’est jamais cité dans ce livre!).
  2. Faire du bruit (avec crécelle ou sifflet) au nom de « Haman » pendant la lecture du livre d’Ester.
  3. Dégustation de plats traditionnels : Les oreilles de Haman, etc.
  4. Certains font un jeûne la veille de Pourim en souvenir du jeûne de 3 jours effectué par Ester.

Des prières d’intercession pour la protection et la délivrance, ainsi que des louanges de gratitude envers Adonaï pour nos délivrances passées sont ajoutées au culte après le service habituel.

Pourim Saméah à tous!

 

Des chercheurs israéliens redécouvrent l’influence de la parole sur la création !

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Des psychologues israéliens de l’Université Hébraïque de Jérusalem ont découvert que le prénom choisi par les parents pour leur enfant influence son comportement et la forme de son visage. Ils ont nommé ce phénomène « l’effet Dorian Grey », en référence à un roman d’Oscar Wilde.

Publié le 27 février 2017 dans le « Journal of personality and social psychology », leur thèse est basée sur huit études scientifiques lors desquelles des cobayes ont dû déterminer le prénom de personnes inconnues rien qu’en observant une photographie de leur visage. A chaque fois, le résultat obtenu était meilleur que celui attendu par le hasard.

Malheureusement, ces scientifiques, très probablement athées, expliquent ce phénomène comme étant le produit « d’une construction sociale », c’est-à-dire que nous tentons inconsciemment de refléter les préjugés que la société associe à notre prénom.

A cette explication, nous préférons la doctrine biblique de « la parole créatrice ». Comme Dieu a créé toutes choses par la parole, l’humanité créée à son image peut influencer la création par la parole. N’est-ce pas le principe même de la prière et des paroles de bénédiction ?

En hébreu, le « shém » (« le nom ») est associé à la « néshamah  (« l’âme  supérieure »), c’est-à-dire l’essence de la personne nommée.

Comme les matriarches de la Bible, laissons donc la Rouah HaQodèsh (l’Esprit Saint) nous inspirer le prénom de nos enfants.  Car Dieu sait mieux !

Lire l’article en anglais