L’Evangile dans le contexte du premier siècle (colloque novembre 2015)

Vous avez été nombreux à nous demander la version texte de nos interventions au second colloque sur la Torah de novembre 2015.
Voici chose faite.

La première partie de notre intervention était une synthèse de plusieurs articles déjà diffusés sur notre blog.

Vous les trouverez via les liens suivants:

Yéshoua le Nazaréen partie 1

Yéshoua le Nazaréen partie 2

Yéshoua et le Talmud

Yéshoua et la Loi

Et via ce dernier lien, vous trouverez le texte des deuxième et troisième parties de notre intervention:

L’Évangile dans le contexte du premier siècle, partie 2 et 3

Bonne étude à tous!

A l’image de plantes poussiéreuses

Par Chochana.

 

Ce matin, je me suis dit qu’il était temps de m’occuper de mes plantes d’intérieur.
A part leur donner à boire régulièrement, j’ai tendance à les négliger, et je sais pourquoi.

 
Contrairement aux animaux et aux êtres humains, les plantes sont incapables d’attirer notre attention en bougeant ou en faisant du bruit.  La seule manière de se faire remarquer est d’attirer notre regard sur elles – mais cela dépend en grande partie de nous.  Or, faute d’un acte interpellant, le risque est là de se retrouver avec des plantes mal en point.  Souvent lorsque je les remarque finalement, c’est parce qu’elles ont changé d’aspect…

L’autre jour, ma belle-mère me fit remarquer qu’une de mes plantes retombantes était devenue trop longue et fragile.  Elle me conseilla de couper plusieurs tiges et de les repiquer dans un plus grand pot afin d’obtenir une plante touffue.

Souvent, quelqu’un d’extérieur doit mettre le doigt sur quelque chose nous concernant pour que nous en prenions conscience.  Depuis des mois, cette plante avait besoin d’intervention, mais je la regardais sans la voir.

Aujourd’hui, j’ai été choisir un pot et j’ai suivi le conseil de ma belle-mère.
J’ai sorti toutes les plantes dans la cour.  La plupart étaient recouvertes de poussière.  Pas étonnant qu’elles ne fleurissent plus autant qu’avant.  J’en ai essuyées certaines et secouées d’autres.   J’ai retiré les fleurs fanées et les feuilles séchées.  Maintenant elles profitent de l’air frais et du soleil direct – et j’en profite aussi, assise en face d’elles, pour écrire ces pensées.

Combien de domaines dans ma vie sont à l’image de ces plantes poussiéreuses et silencieuses, qui restent dans leur zone de confort mais dépérissent tranquillement, privées d’air frais, de soleil et de renouveau – bref, de conditions optimales à l’épanouissement ? 

Tout ça à cause d’un manque de conscience et d’action…

Pour télécharger le texte