La fête de Pourim célèbre la délivrance offerte par Elohim aux Judéens menacés de génocide par les autorités perses vers -450.
L’histoire est contée dans le livre d’Ester.
Il est intéressant de constater que la délivrance du peuple juif est due à l’intercession d’Ester qui est prête à sacrifier sa vie pour sauver son peuple de la mort. Ester est ainsi présentée comme une image de Yéshoua notre Messie!
Ce jour est donc propice à la prière d’intercession pour la protection et la délivrance, ainsi qu’aux louanges de gratitude envers Adonaï pour nos délivrances passées.
Comment célébrer Pourim?
D’après Ester 9:17-32, nous déduisons les commandements suivants:
Célébrer Pourim le 14ème jour du 12ème mois.
Organiser un « festin joyeux ». Le mot hébreu traduit par « festin » est « mishtèh », qui signifie aussi « boire ». On arrose donc le repas d’alcool pour se rendre joyeux (mais attention pas d’ivresse!). Un festin familial la veille au soir, et un festin avec sa communauté dans la journée.
Offrande de « manot », « des portions alimentaires », au moins deux portions alimentaires à au moins une personne. Ces manot peuvent être n’importe quel aliment, mais généralement des desserts.
Distribution de « matanot », des « dons » aux pauvres. Peu importe la nature de ces dons (argent, nourriture, objet).
Rappel de la délivrance offerte par Elohim par la lecture intégrale du livre d’Ester pendant la journée en famille ou avec sa communauté.
Il existe également des coutumes non obligatoires associées à Pourim:
Ces deux traditions sont idéales pour faire participer les enfants.
Déguisement des participants en Mordekhaï (prince) et Ester (princesse) pour imiter Elohim qui se cache sous le masque du « hasard » (sens du mot « Pourim » = « les sorts » donc le hasard) dans cette histoire (en effet Elohim n’est jamais cité dans ce livre!).
Faire du bruit (avec crécelle ou sifflet) au nom de « Haman » pendant la lecture du livre d’Ester pour rappeler son jugement.
Dégustation de plats traditionnels : Les oreilles de Haman, etc.
Certains font un jeûne la veille de Pourim en souvenir du jeûne de 3 jours effectué par Ester. Mais comme on ne jeûne pas le shabbat, on fera ce jeûne le vendredi précédent.
Des prières d’intercession pour la protection et la délivrance, ainsi que des louanges de gratitude envers Adonaï pour nos délivrances passées sont ajoutées au culte après le service habituel.
Dans cette vidéo, vous découvrirez un petit bricolage à faire avec vos enfants durant la fête de Hanoukah. Nous vous souhaitons une bonne fête de Hanoukah.
La fête de Hanoukah a lieu le 25ème jour du 9ème mois.
Si Pourim célèbre la survie physique d’Israël par un moyen physique, et Hag Yéshouah sa survie physique par un moyen spirituel, Hanoukah célèbre sa survie spirituelle et culturelle par un moyen physique. Ces fêtes sont complémentaires.
C’est en souvenir du miracle de la victoire militaire des Judéens sur les Séleucides que les Israélites instaurèrent la fête de Hanoukah (1 Macc.4:52-59). Et c’est pour se rappeler le miracle du feu miraculeux de Nèhèmyah (2 Macc.1:18) et de la fiole d’huile (Méguilat Ta’anit) survenu en ce jour que fut instauré l’allumage des huit lumières de la Hanoukiah. Hanoukah, « la fête de la dédicace du Temple », est ainsi surnommée « la Fête des Lumières ».
Lisez notre sidour de Hanoukah pour savoir comment célébrer cette fête comme dans les temps anciens :
Le but de Yom Terouah est de réveiller la bonté divine pour qu’il nous fasse miséricorde à la fête de Yom HaKipourim (le Jour des Expiations) survenant dix jours plus tard.
Les commandements à observer :
1) Selon Nombres 28:11-15, puisque cette fête a lieu le premier jour du septième mois, lors de la nouvelle lune, il faut également célébrer celle-ci par des sacrifices particuliers.
2) Selon Lévitique 23.23-25 et Nombres 29.1-6, il faut accomplir quatre actions:
– Se reposer de son travail (Shabat).
– Sonner la Terouah (3 coups moyens) avec l’intention de réveiller le souvenir, et donc la miséricorde, d’Adonaï.
– Déclarer une sainte convocation.
– Offrir des sacrifices à Adonaï.
3) Selon Nombres 10.10, les Lévites doivent sonner la Téqiah (1 coup long) avec des trompettes d’argent.
Les traditions bibliques à observer :
4) Selon Néhémie 8.2-3, 9-12, il faut se réjouir en mangeant des viandes grasses, en buvant des liqueurs sucrées, et en offrant des portions.
5) Selon le Psaume 81.1-4, 16, il faut :
– Sonner à la fois la Téqiah et la Terouah avec le shofar.
– Chanter des louanges avec musiques.
– Manger du pain (au blé) trempé dans du miel.
Les traditions pharisiennes antiques à observer :
6) Considérer Yom Terouah comme le nouvel an (Rosh HaShanah) pour le compte des années, pour les années de relâche et de jubilé, pour la plantation et la dîme des légumes.
7) Considérer qu’Elohim juge chaque homme un par un pour leurs œuvres en ce jour.
8) Observer visuellement la nouvelle lune (quand le climat le permet), et la sanctifier.
9) Utiliser comme shofar la corne droite d’une antilope (oryx gazelle ou gemsbok), et en sonner attentivement en même temps que les deux trompettes d’argent (qui peuvent-être symbolisées pour les non lévites par le shofar d’antilope koudou).
10) Lire dix versets bibliques sur chacun des thèmes suivant : la royauté divine, le souvenir et le shofar, et jouer le shofar à la fin de chaque lecture.
11) Jouer le shofar comme ceci : 1 Téqiah (1 son long) – 1 Terouah (3 sons moyens) – 1 Téqiah (1 son long). Le son moyen étant égal au 1/3 du son long.
12) Lire les passages suivants : Genèse chap.21 et chap.22, Lévitique 23.23-25, Nombres 29:1-6, 1 Samuel 1:1–2:10, Jérémie 31:2–20 et le Psaume 81.
Les traditions nazaréennes :
13) Lire les passages des Kétouvim Nétsarim (Écrits Nazaréens) qui évoquent les thèmes de la fête (royauté d’Adonaï et de Maran Yéshoua, le souvenir, le shofar et les trompettes, le jugement).