A l’image de plantes poussiéreuses

Par Chochana.
Ce matin, je me suis dit qu’il était temps de m’occuper de mes plantes d’intérieur.
A part leur donner à boire régulièrement, j’ai tendance à les négliger, et je sais pourquoi.
Contrairement aux animaux et aux êtres humains, les plantes sont incapables d’attirer notre attention en bougeant ou en faisant du bruit.  La seule manière de se faire remarquer est d’attirer notre regard sur elles – mais cela dépend en grande partie de nous.  Or, faute d’un acte interpellant, le risque est là de se retrouver avec des plantes mal en point.  Souvent lorsque je les remarque finalement, c’est parce qu’elles ont changé d’aspect…
L’autre jour, ma belle-mère me fit remarquer qu’une de mes plantes retombantes était devenue trop longue et fragile.  Elle me conseilla de couper plusieurs tiges et de les repiquer dans un plus grand pot afin d’obtenir une plante touffue.
Souvent, quelqu’un d’extérieur doit mettre le doigt sur quelque chose nous concernant pour que nous en prenions conscience.  Depuis des mois, cette plante avait besoin d’intervention, mais je la regardais sans la voir.
Aujourd’hui, j’ai été choisir un pot et j’ai suivi le conseil de ma belle-mère.
J’ai sorti toutes les plantes dans la cour.  La plupart étaient recouvertes de poussière.  Pas étonnant qu’elles ne fleurissent plus autant qu’avant.  J’en ai essuyées certaines et secouées d’autres.   J’ai retiré les fleurs fanées et les feuilles séchées.  Maintenant elles profitent de l’air frais et du soleil direct – et j’en profite aussi, assise en face d’elles, pour écrire ces pensées.
Combien de domaines dans ma vie sont à l’image de ces plantes poussiéreuses et silencieuses, qui restent dans leur zone de confort mais dépérissent tranquillement, privées d’air frais, de soleil et de renouveau – bref, de conditions optimales à l’épanouissement ? 
Tout ça à cause d’un manque de conscience et d’action…

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Plan de Bataille contre le péché (partie 1)

Première partie du cours sur le combat contre le mauvais penchant intérieur.
En mangeant du fruit de la connaissance du bien et du mal, nos premiers parents, Adam et Havah, ont fait pénétrer dans leur corps et dans celui de tous leurs descendants une force négative dont le but est de pousser l’humanité à choisir le mal.
Cette force est appelée Yétser HaRa d’après le passage suivant:
Genèse 6.5: « YHWH vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées (Yétser) de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal (HaRa). »
Yétser HaRa est souvent traduit par « le mauvais penchant ».
Shaoul Sheliha l’appelle simplement « le péché » (la « hétita » en araméen), à ne pas confondre avec « les péchés » que nous commettons sous l’influence du « péché » qui est dans notre chair:
Romains 6.12: « Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises. »
Romains 7.8: « Et le péché, saisissant l’occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises. »
L’humain est maintenant asservie à cette force depuis sa naissance:
Psaumes 51.5: « Voici, je suis né dans l’iniquité, et ma mère m’a conçu dans le péché. »
Comme l’exprime très bien Shaoul Sheliha:
Romains 7.20-23: « Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la Torah d’Elohim, selon l’homme intérieur ; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la Torah de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. »
Mais l’humain est invité par Adonaï à la combattre:
Genèse 4.7: « Certainement, si tu agis bien, tu relèveras ton visage, et si tu agis mal, le péché se couche à la porte, et ses désirs se portent vers toi: mais toi, domine sur lui. »
Grâce au sacrifice du Mashiah béni et à sa Rouah HaQodèsh, nous sommes aidés dans cette lutte, nous ne sommes pas seuls!:
Romains 6.6: « Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché. »
Romains 8.2-4: « En effet, la Torah de la Rouah de vie en Yéshoua Meshiha m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car-chose impossible à la Torah, parce que la chair la rendait sans force, Elohim a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la Torah fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon la Rouah. »
Mais nous devons tout de même accomplir une partie du travail par la sanctification, c’est-à-dire l’obéissance aux commandements:
Romains 8.5-7: « Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon la Rouah s’affectionnent aux choses de la Rouah. Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de la Rouah, c’est la vie et la paix ; car l’affection de la chair est inimitié contre Elohim, parce qu’elle ne se soumet pas à la Torah d’Elohim, et qu’elle ne le peut même pas. »
Oui, depuis notre naissance, nous sommes en guerre! Une guerre terrible à l’intérieur contre notre péché, et à l’extérieur contre toutes les forces des ténèbres. Nous n’avons pas choisi cette guerre, elle nous est imposée par l’ennemi de nos âmes. Mais nous pouvons choisir dans quel camp combattre et comment combattre.
Dans ce cours, nous nous concentrerons sur le combat contre le Yétser HaRa intérieur.
Nous allons étudier une à une les stratégies qu’il utilise pour nous pousser à pécher.
Nous révélerons également des contre stratégies de combat que nous pouvons appliquer pour lui résister et le vaincre.

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