Hanoukah ce lundi 3 décembre au soir !

La nouvelle lune attendue pour le jeudi soir 8 novembre n’ayant pas été vue à Jérusalem, le 1er jour du 9ème mois a été déclarée pour le Shabbat 10 novembre. Le 25ème jour du 9ème mois, date de Hanoukah, correspond donc au mardi 4 décembre. Hanoukah commencera donc la veille au soir, lundi 3 décembre et se terminera mardi 11 décembre au soir.
Si Pourim célèbre la survie physique d’Israël par un moyen physique, et Hag Yéshouah sa survie physique par un moyen spirituel, Hanoukah célèbre sa survie spirituelle et culturelle par un moyen physique. Ces fêtes sont complémentaires.
C’est en souvenir du miracle de la victoire militaire des Judéens sur les Séleucides que les Israélites instaurèrent la fête de Hanoukah (1 Macc.4:52-59). Et c’est pour se rappeler le miracle du feu miraculeux de Nèhèmyah (2 Macc.1:18) et de la fiole d’huile (Méguilat Ta’anit) survenu en ce jour que fut instauré l’allumage des huit lumières de la Hanoukiah. Hanoukah, « la fête de la dédicace du Temple », est ainsi surnommée « la Fête des Lumières ».
Lisez notre sidour de Hanoukah pour savoir comment célébrer cette fête comme dans les temps anciens :

Sidour de Hanoukah

Regardez également notre vidéo explicative :

Vidéo de Hanoukah

Hanoukah Saméah!

Yom Terouah et rappel des prochaines fêtes !

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Yom Terouah, la Fête de la Clameur, généralement connue comme étant la Fête des Trompettes, aura lieu ce lundi 10 septembre!

Prochains événements :

– Le jeûne du septième mois aura lieu ce 12 septembre.

– Yom HaKipourim (le Jour des Expiations) aura lieu le 19 septembre.

– Soukot (la Fête des Cabanes) aura lieu du 24 septembre au 1er octobre.

Quel est le sens de Yom Terouah et comment le pratiquer?

Pour toutes les explications, voir ce texte.

Voici un résumé de ce qu’il faut savoir :

Le but de la fête : Le but de Yom Terouah est de réveiller la bonté divine pour qu’il nous fasse miséricorde à la fête de Yom HaKipourim (le Jour des Expiations) survenant dix jours plus tard.

Les commandements à observer :

1) Selon Nombres 28:11-15, puisque cette fête a lieu le premier jour du septième mois, lors de la nouvelle lune, il faut également célébrer celle-ci par des sacrifices particuliers.

2) Selon Lévitique 23.23-25 et Nombres 29.1-6, il faut accomplir quatre actions:

– Se reposer de son travail (chabat).

– Sonner la Terouah (3 coups moyens) avec l’intention de réveiller le souvenir, et donc la miséricorde, d’Adonaï.

– Déclarer une sainte convocation.

– Offrir des sacrifices à Adonaï.

3) Selon Nombres 10.10, les Lévites doivent sonner la Téqiah (1 coup long) avec des trompettes d’argent.

Les traditions bibliques à observer :

4) Selon Néhémie 8.2-3, 9-12, il faut se réjouir en mangeant des viandes grasses, en buvant des liqueurs sucrées, et en offrant des portions.

5) Selon le Psaume 81.1-4, 16, il faut :

– Sonner à la fois la Téqiah et la Térouah au chofar.

– Chanter des louanges avec musiques.

– Manger du pain (au blé) trempé dans du miel.

Les traditions pharisiennes antiques à observer :

6) Considérer Yom Terouah le nouvel an (Roch Hachanah) pour le compte des années, pour les années de relâche et de jubilé, pour la plantation et la dîme des légumes.

7) Considérer qu’Elohim juge chaque homme un par un pour leurs œuvres en ce jour.

8) Observer visuellement la nouvelle lune (quand le climat le permet), et la sanctifier.

9) Utiliser comme chofar la corne droite d’une antilope (oryx gazelle ou gemsbok), et en sonner attentivement en même temps que les deux trompettes d’argent (qui peuvent-être symbolisées pour les non lévites par le chofar d’antilope koudou).

10) Lire dix versets bibliques sur chacun des thèmes suivant : la royauté divine, le souvenir et le chofar, et jouer le chofar à la fin de chaque lecture.

11) Jouer le chofar comme ceci : 1 Téqiah (1 son long) – 1 Terouah (3 sons moyens) – 1 Téqiah (1 son long). Le son moyen étant égal au 1/3 du son long.

12) Lire les passages suivants : Genèse chap.21 et chap.22,  Lévitique 23.23-25, Nombres 29:1-6, 1 Samuel 1:1–2:10, Jérémie 31:2–20 et le Psaume 81.

Les traditions nazaréennes :

13) Lire les passages des Kétouvim Nétsarim (Ecrits Nazaréens) qui évoquent les thèmes de la fête (royauté d’Adonaï et de Maran Yéchoua, le souvenir, le chofar et les trompettes, le jugement).

Bonne fête et qu’Adonaï soit loué !

Shavou’ot 2018 : mes offrandes sont prêtes !

Mes offrandes pour Shavou’ot sont prêtes : deux pains de fine farine de blé avec levain et des raisins secs.

« Jusqu’au lendemain du septième shabat, comptez cinquante jours et présentez une offrande nouvelle à YHWH. De vos demeures,  vous ferez venir deux pains [pour le]  balancement ; ils seront faits avec deux dixièmes de fleur de farine, et cuits avec du levain: ce sont les prémices à YHWH. » (Lévitique 23:16-17)

« Tu compteras sept semaines ; dès que la faucille sera mise dans les blés, tu commenceras à compter sept semaines. Puis tu célébreras la fête des semaines, et tu feras des offrandes volontaires, selon les bénédictions que YHWH, ton Dieu, t’aura accordées. Tu te réjouiras devant YHWH, ton Dieu, » (Deutéronome 16:9-11)

Selon Deutéronome 26:1-11 et le chapitre 3 du traité Bikourim de la Mishnah (recueil de la tradition orale pharisienne du 1er et 2ème siècle), l’offrande se déroulait comme ceci:

Le matin de Shavou’ot, le préposé du ma’amad (le groupe de pèlerins) disait : « Allons, montons à Sion, vers YHWH notre Dieu ! » (Jérémie 31:5). Les pèlerins les plus proches de Jérusalem apportaient des figues et des raisins, et les plus éloignés des figues sèches et des raisins secs. Un bœuf marchait devant eux, les cornes plaquées d’or, couronné d’olivier ; le chant de la flûte les précédait jusqu’à ce qu’ils fussent parvenus aux portes de Jérusalem. Ils envoyaient alors des messagers et embellissaient leurs prémices. Les petites gens, les délégués et les notables sortaient à leur rencontre, selon le rang des arrivants. Tous les artisans de Jérusalem arrivaient également à eux et leur souhaitaient la bienvenue. Le chant de la flûte les précédait jusqu’à ce qu’ils fussent parvenus au mont du Temple. Là, le roi Agrippa lui-même hissait son panier sur ses épaules et pénétrait jusqu’au parvis du Temple, cependant que les Lévites chantaient : « Je t’exalterai, YHWH, car tu m’as relevé; tu n’as pas réjoui mes ennemis à mes dépens. » (Psaume 30:2). Les pigeons pour le sacrifice étaient attachés aux corbeilles de fruits. Arrivé devant le sacrificateur, la corbeille encore sur l’épaule, le pèlerin récitait: « Je déclare aujourd’hui à YHWH, ton Dieu, que je suis entré dans le pays que YHWH a juré à nos pères de nous donner. » (Deut.26:3) Le pèlerin prenait alors la corbeille par ses extrémités, tandis que le sacrificateur plaçait une main sous la corbeille pour l’agiter devant YHWH. Le pèlerin prenait encore la parole et disait: « Mon père était un Araméen nomade ; il descendit en Égypte avec peu de gens, et il y fixa son séjour ; là, il devint une nation grande, puissante et nombreuse. Les Égyptiens nous maltraitèrent et nous opprimèrent, et ils nous soumirent à une dure servitude. Nous criâmes à YHWH, le Dieu de nos pères. YHWH entendit notre voix, et il vit notre oppression, nos peines et nos misères. Et YHWH nous fit sortir d’Égypte, à main forte et à bras étendu, avec des prodiges de terreur, avec des signes et des miracles. Il nous a conduits dans ce lieu, et il nous a donné ce pays, pays où coulent le lait et le miel. Maintenant voici, j’apporte les prémices des fruits du sol que tu m’as donné, YHWH ! » (Deut.26:5-10) Le sacrificateur déposait la corbeille devant l’autel. Le pèlerin se prosternait et s’en allait (Deut.26:10).

Nous étions aussi des étrangers aux Alliances, à la Terre Sainte et au Salut de YHWH. Mais dans notre malheur, nous criâmes à YHWH, et il nous fit sortir de nos péchés par Son Fils Yéshoua notre Sauveur. Il nous as conduits dans sa Présence plus douce que le miel. Maintenant, voici qu’en ce jour nous nous réjouissons et le remercions pour toutes les bénédictions qu’il nous as accordées, pour sa Torah et son Évangile, pour son Salut et sa Rouah.

Hag Shavou’ot Saméah !    

Shavou’ot ce dimanche 20 mai!

La fête de Shavou’ot aura lieu ce dimanche 20 mai.

Celle-ci célèbre la poursuite de notre délivrance de l’esclavage dans ses dimensions matérielle (don de la terre d’Israël à travers les prémices de la moisson) et spirituelle (don de la Torah et de la Rouah HaQodèsh).

Comment célébrer cette fête ?

D’après Exode 23.14-16, Exode 34.22-24, Lévitique 23.15-21, Nombres 28.26-31, Deutéronome 16.9-17, et Actes 2.1-47, nous déduisons les commandements suivants :

  1. Le cinquantième jour du comptage des gerbes (Sefirat HaOmer), il faut proclamer une sainte convocation et ne faire aucun travail ce jour-là (Lév.23.15-21), hormis la préparation du repas de la fête (Exode 12.16).
  2. Il faut publier la fête au son de la trompette d’argent (Nombres 10.10). A défaut de trompette d’argent, on sonne du shofar (Exode 19.16).
  3. Les hommes qui le peuvent doivent se rendre en pèlerinage à Jérusalem pour y apporter leurs offrandes volontaires (Exode 34.22:24 et Deut.16.9-17), parmi celles décrites en Deut.8.8, en respectant le protocole décrit en Deut.26.1-11. A défaut de Temple, on les apporte à sa communauté.
  4. Il faut préparer dans sa demeure deux pains de blé (entre 4 et 8 litres de farine selon les estimations modernes) cuits avec du levain, et les offrir au Temple. A défaut de Temple, on les offre en repas à sa communauté (Lév.23.15-21).
  5. Outre le sacrifice perpétuel, des sacrifices de Olah (7 agneaux d’un an sans défaut, un jeune taureau et deux béliers), de Hatat (un bouc) et de Shelamim (2 agneaux d’un an) doivent être apportés au Temple (Lév.23.15-21). A défaut de Temple, on prépare un repas de viande de bouc et/ou d’agneau, et on l’offre à sa communauté.
  6. Obligation de se réjouir (Deut.16.11).
  7. Obligation de se souvenir d’avoir été esclave en Egypte (physique et spirituelle) (Deut.16.12).
  8. Ce jour est propice aux prières d’immersion dans la Rouah HaQodèsh et à l’évangélisation (Actes 2).

Il existe cinq traditions:

  1. Après la prière du matin, on chante le Hallel composé des psaumes 113 à 118, et on termine par le psaume 136.
  2. Lecture d’Exode 19.1-20.22 et d’Actes 2.1-47 (et de tout autre passage en relation avec les thèmes de la fête).
  3. Lecture du livre de Ruth (thème du mariage et de la moisson).
  4. Repas à base de lait et de miel, évoquant l’abondance de la terre d’Israël (Exode 3.8) et la douceur de la Torah (Cantique des Cantiques 4.11).
  5. Purification de trois jours avant la fête (Exode 19.9-15).

Cette fête doit être accompagnée de louanges et de grandes réjouissances.

Shavou’ot Saméah à tous!