Hanoukah du 12 au 20 décembre!

La fête de Hanoukah, fête de la dédicace du Temple, commencera le mardi 12 décembre au coucher du soleil, et se terminera mercredi 20 décembre au coucher du soleil.

Pendant ces 8 jours, le coucher du soleil aura lieu vers 16h50, et la sortie des étoiles vers 17h40. Mais cela doit toujours être vérifié à l’œil nu.

Le minuit biblique aura lieu aux environs de 00h30.

L’allumage des 8 lumières aura donc lieu :

1) Mardi 12 décembre au coucher du soleil
2) Mercredi 13 décembre au coucher du soleil
3) Jeudi 14 décembre au coucher du soleil
4) Vendredi 15 décembre au coucher du soleil
5) Samedi 16 décembre au coucher du soleil
6) Dimanche 17 décembre au coucher du soleil
7) Lundi 18 décembre au coucher du soleil
8) Mardi 19 décembre au coucher du soleil

Pourquoi Hanoukah?

Depuis toujours, les ennemis d’Israël ont tenté de la détruire de 2 manières :

1) Par annihilation physique
2) Par assimilation culturelle

Si Pourim célèbre la survie physique d’Israël par un moyen physique, et Hag Yéshouah sa survie physique par un moyen spirituel, Hanoukah célèbre sa survie spirituelle et culturelle par un moyen physique.

Selon les livres des Maccabées : vers -167, la dynastie gréco-macédonienne de Syrie, appelée Séleucide, héritière d’une partie de l’empire d’Alexandre le Grand qui s’étendait sur tout le Moyen-Orient, envahit la terre d’Israël. Son roi, Antiochus IV Epiphane ordonne la persécution des Juifs, interdit l’étude et la pratique de la Torah, et impose les pratiques païennes grecques. Il fit profaner le Temple de Jérusalem en y sacrifiant des porcs.

Un jour, les Séleucides ordonnèrent au dirigeant de la petite ville de Modi’in, Matityahou HaKohen, petit-fils de Hasmonaï, de sacrifier un porc aux dieux. Matityahou refusa, mais un Juif hellénisé se porta volontaire pour collaborer sans contrainte. Celui-ci étant sur le point d’abattre l’animal, Matityahou le poignarda ainsi que le dignitaire Séleucide présent sur place. Il appela à la révolte tous ceux qui restèrent fidèles à l’Alliance d’Adonaï. Ces insurgés se réfugièrent dans les montagnes. Regroupés d’abords sous le nom de Hassidim (« les pieux »), et ensuite sous le nom de Makabim (Maccabées), dû au nom de leur chef Yéhoudah haMakabi (« Juda le marteau »), ils menèrent une guérilla aboutissant à l’expulsion de la puissante armée Séleucide hors de Judée, et à la reprise de Jérusalem 3 ans plus tard, le 25 Kislev.

Cette victoire fût un miracle : le peuple opprimé réussit à vaincre la superpuissance militaire de l’époque ! En reprenant le contrôle de Jérusalem, les Maccabées voulurent redédicacer (sens du mot « Hanoukah ») au service divin le Temple profané par les Séleucides. Pour cela, ils eurent besoin d’huile d’olive rituellement pure pour allumer la Menorah symbole de la présence divine. Mais ils ne trouvèrent dans le Temple qu’une seule fiole d’huile ayant échappée à la profanation, juste assez pour permettre l’illumination de la Menorah pendant 1 jour. Par la foi, ils l’allumèrent et, par miracle, le candélabre brûla 8 jours, juste le temps nécessaire pour confectionner une nouvelle huile pure !

C’est en souvenir de ces deux miracles, la victoire et l’huile, que les Israélites instaurèrent l’allumage des 8 lumières de Hanoukah : « la fête de la dédicace du Temple », parfois appelée « la fête des lumières ». Les livres des Maccabées disent aussi que le rallumage du feu de l’autel par Néhémie eut lieu grâce à un feu miraculeux survenu également le 25 Kislev (2 Macc.1:18). Hanoukah célèbre donc notre délivrance de l’assimilation culturelle/spirituelle, l’un des plus grands dangers qui nous menacent, nous qui luttons pour nous délivrer de la pensée grecque et nous rapprocher de la pensée biblique !

Nous allumons aussi ces 8 lumières pour nous rappeler que Yéshoua le Messie est la lumière du monde et qu’il a redédicacé au service divin le Temple de notre corps souillé par le péché par le moyen de « l’huile d’olive de son Esprit ». D’autant plus que dans la tradition orale, le chiffre 8 symbolise la résurrection et le royaume Messianique ! Il n’est donc pas étonnant que l’Evangile dit que Yéshoua se trouvait dans le Temple le jour de cette fête (Jean 10:22) et se déclara être « la lumière du monde » (Jean 8:12) à cette même époque.

Pour connaître les pratiques de la fête, lisez la suite ici.

La fête des Tabernacles et le Royaume messianique

En cette période de Soukot, il est important d’étudier les commandements liés à cette fête, ainsi que leurs significations profondes.

Ce cours déchiffre les nombreux symboles de la fête de Soukot, aussi appelée fête des Tabernacles ou des Cabanes, et explique son lien avec l’établissement futur du Royaume de notre Messie Yéshoua sur terre!

 

Vous y trouverez les réponses à ces questions:

– Quelle est l’origine de cette fête?
– Pourquoi a-t-elle un lien avec l’établissement du Royaume messianique?
– Que représente la Soukah?
– Que représentent les 4 espèces?
– Pourquoi agiter le loulav?
– Pourquoi chanter les psaumes du Hallel?
– Quel est le lien avec les fruits et la pluie?

LireVoir Ecouter

Bonne fête de Soukot à tous!

Pessah à partir de ce lundi 10 avril!

La fête de Pessah débutera ce lundi 10 avril.

Celle-ci célèbre le commencement de notre délivrance de l’esclavage dans ses dimensions matérielle à travers Moïse (esclavage en Egypte) et spirituelle à travers Yéshoua notre Messie (esclavage du péché).

La période de Pessah comporte en réalité 4 fêtes associées:

  1. Hag HaPessah (la fête du surpassement)
  2. Hag HaMatsot  (la fête des pains sans levain)
  3. Yom HaBiqqourim (le jour des prémices)
  4. Sefirat HaOmer (le comptage des gerbes)

Comment célébrer ces 4 fêtes?

1) Pessah

 

Cette fête célèbre la sortie d’Egypte ainsi que la sortie de l’esclavage du péché.

D’après Exode 12.3-26, Matthieu 26.17-30 et Jean 13.26, nous déduisons les commandements suivants:

  1. Pessah a lieu le 14ème jour du premier mois, c’est-à-dire ce lundi 10 avril.
  2. C’est le dernier jour pour faire disparaître de nos maisons toutes traces de levain et de pâtes levées à base de blé, d’orge et d’épeautre. Cela implique le pain levé, les biscuits, la bière, les cubes pour bouillon, etc. Les pâtes sèches sont douteuses car cela dépend de leur mise en contact éventuelle avec de l’eau non bouillante lors du processus industriel. Le riz ne pose pas de problème. Mangez-les avant cette date ou offrez-les à des nécessiteux.
  3. Un agneau devait être sacrifié au Temple, rôti au feu et consommé  entièrement au soir avant le matin.
  4. On se lave les mains avant le repas (allusion au lavage des pieds dans l’Evangile).
  5. Au coucher du soleil, on mange en famille le repas de Pessah composé de Matsot (pains sans levain), d’herbes amères (généralement de la laitue romaine avec du raifort) et d’une viande (rappelant l’agneau sacrifié).
  6. On accompagne le repas de 4 coupes de vin rouge ou de jus de raisin.
  7. On mange des herbes amères trempées dans un mélange de pommes, dates, amandes, cannelle et vin (allusion au morceau trempé offert à Juda dans l’Evangile).
  8. On évoque le récit de la sortie d’Egypte ainsi que le sacrifice du Messie notamment pour instruire les enfants.
  9. On chante le Hallel composé des psaumes 113 à 118, et on termine par le psaume 136 (allusion au chant des cantiques dans l’Evangile).
  10. Après le repas, on procède à la consommation du pain et du vin symbolisant le sacrifice du Messie accompagnée des paroles de l’Evangile (allusion à l’afiqoman de la tradition).
  11. Seuls les circoncis peuvent manger l’agneau sacrifié.

Il existe également trois traditions:

  1. Lecture du Cantique des Cantiques (allusion au repas de noce de l’agneau).
  2. Dire la bénédiction du repas sur trois Matsot superposées.
  3. Manger pendant le repas une branche de céléri trempée dans du vinaigre (allusion à la branche d’hysope).

2) Hag HaMatsot

 

 

Hag HaMatsot est une période de purification des influences égyptiennes  et des influences restantes de notre ancienne vie (1 Cor.5.8).

D’après Exode 12.15-20, nous déduisons les commandements suivants:

 

  1. Hag HaMatsot dure 7 jours et commencera le mardi 11 avril pour se terminer le lundi 17 avril au soir.
  2. Le 1er et le 7ème jour sont des saintes convocations chômées. Il est obligatoire de se réunir en assemblée et il est interdit de travailler.
  3. Pendant ces 7 jours, il est interdit de posséder et de consommer du levain et des pâtes levées à base de blé, d’orge ou d’épeautre.
  4. Il est obligatoire de manger des Matsot (pains sans levain) chaque jour à au moins un repas.

3) Yom HaBiqqourim

 

Cette fête célèbre la nouvelle moisson ainsi que la résurrection de Maran Yéshoua, « prémices de ceux qui sont morts » (1 Cor.15.20).

D’après Lévitique 23.10-15, nous déduisons les commandements suivants:

 

  1. Yom HaBiqqourim a lieu le 1er dimanche après Hag HaMatsot, c’est-à-dire dimanche 16 avril.
  2. Offrande au Temple des prémices de la nouvelle moisson en terre d’Israël.
  3. Interdiction de manger la nouvelle moisson avant cette offrande.

4) Sefirat HaOmer

Résultat de recherche d'images pour "gerbe omer"

 

Cette fête célèbre l’itinéraire des Hébreux à travers le désert entre l’Egypte et le Mont Sinaï, ainsi que notre préparation à recevoir la Torah et l’Esprit divin.

D’après Lévitique 23.15-16, nous déduisons les commandements suivants:

  1. La Sefirat HaOmer commence la veille au soir de Yom HaBiqqourim, c’est-à-dire après le coucher du soleil samedi 15 avril.
  2. Cette fête dure 50 jours, soit 7 semaines et 7 Shabbat plus 1 jour final.
  3. Durant cette période, il faut compter chaque jour, chaque semaine et chaque Shabbat la veille au soir (début du jour biblique).

Il existe une tradition:

  1. Chanter le psaume 67 composé en hébreu de 50 mots et dont le thème est la moisson.

Le 50ème jour de cette fête aura lieu Shavouot (Pentecôte).

Ces 4 fêtes doivent être accompagnées de louanges et de grandes réjouissances.

Pessah Saméah à tous!

 

Pourim: Le nom de YHWH codé dans Ester!

Résultat de recherche d'images pour "YHWH"

Le livre d’Ester a la particularité d’être le seul livre des Saintes Écritures à ne pas contenir le nom d’Adonaï « YHWH ». Serait-ce lié avec les thèmes développés dans ce livre tels le nom persan d’Ester (« l’étoile » en persan) qui signifie « cachée » en hébreu (de la racine « satar »), ou encore le fait qu’Ester « cache » son identité judéenne au roi de Perse?

Il y a également le thème du hasard par l’action de jeter le sort (« Pour » en persan) pour déterminer la date de commencement du génocide.
Albert Einstein n’a-t-il pas dit : « le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito »?

Le hasard, c’est Elohim qui agit en se cachant à la vue des hommes qui ne le connaissent pas!

Le nom divin est bien présent dans ce livre, mais de manière cachée, codée, et ne se révèle qu’à ses serviteurs. Ce code est appelé « Notarikon » et fonctionne comme l’acrostiche. En prenant les premières ou les dernières lettres des mots d’une phrase, il est possible de former un nouveau mot.

En Ester 1:20, nous trouvons un premier Notarikon :

« L’ordonnance que rendra le roi sera connue dans tout son royaume, qui est si vaste, et alors toutes les femmes témoigneront du respect à leurs maris, du plus grand au plus petit. »

 וְנִשְׁמַע פִּתְגָם הַמֶּלֶךְ אֲשֶׁר-יַעֲשֶׂה בְּכָל-מַלְכוּתוֹ, כִּי רַבָּה הִיא; וְכָל-הַנָּשִׁים, יִתְּנוּ יְקָר לְבַעְלֵיהֶן–לְמִגָּדוֹל, וְעַד-קָטָן.

Les premières lettres des mots « alors toutes les femmes témoigneront », « Hi Vékhol-Hannashim Yiténou » forment le nom de Elohim « YHWH » à l’envers.

Pourquoi les premières lettres et pourquoi à l’envers ?
Car Adonaï fera avancer son plan (premières lettres) tout au long de cette histoire pour renverser (à l’envers) ce décret royal qui oblige les femmes à faire la volonté des hommes, en poussant le roi à finalement réaliser la volonté d’Ester.

Un deuxième Notarikon apparaît en Ester 5:4:

« Ester répondit: « Si tel est le bon plaisir du roi, que le roi, ainsi que Haman, assiste aujourd’hui au festin que j’ai préparé à son intention. » »

וַתֹּאמֶר אֶסְתֵּר, אִם-עַל-הַמֶּלֶךְ טוֹב–יָבוֹא הַמֶּלֶךְ וְהָמָן הַיּוֹם, אֶל-הַמִּשְׁתֶּה אֲשֶׁר-עָשִׂיתִי לוֹ.

Les premières lettres des mots « que le roi, ainsi que Haman, assiste aujourd’hui », Yavo Hammèlèkh Véhaman Hayyom » forment le nom « YHWH » à l’endroit.

Les premières lettres à l’endroit car YHWH avance son plan en inspirant à Ester l’organisation de ce festin qui sera le moyen de vaincre Haman.

Le troisième Notarikon se trouve en Ester 5:13:

« Mais tout cela est sans prix à mes yeux, tant que je vois ce juif Mordékhaï assis à la porte du roi. »

וְכָל-זֶה, אֵינֶנּוּ שֹׁוֶה לִי: בְּכָל-עֵת, אֲשֶׁר אֲנִי רֹאֶה אֶת-מָרְדֳּכַי הַיְּהוּדִי–יוֹשֵׁב, בְּשַׁעַר הַמֶּלֶךְ

Les dernières lettres des mots « cela est sans prix à mes yeux », zèH énènnOU shovèH lI » forment le nom « YHWH » à l’envers (« ou » et « w » sont la même lettre en hébreu).

Pourquoi les dernières lettres et pourquoi à l’envers ?
Car YHWH commence à mettre fin (dernières lettres) au complot de Haman et va bientôt le renverser (à l’envers).

Le quatrième Notarikon apparaît en Ester 7:7:

« Le roi s’était dans sa colère, levé du festin pour gagner le parc du palais, tandis que Haman se redressa pour demander grâce de la vie à la reine Ester, car il voyait que sa perte était résolue par le roi. »

וְהַמֶּלֶךְ קָם בַּחֲמָתוֹ, מִמִּשְׁתֵּה הַיַּיִן, אֶל-גִּנַּת, הַבִּיתָן; וְהָמָן עָמַד, לְבַקֵּשׁ עַל-נַפְשׁוֹ מֵאֶסְתֵּר הַמַּלְכָּה–כִּי רָאָה, כִּי-כָלְתָה אֵלָיו הָרָעָה מֵאֵת הַמֶּלֶךְ.

Les dernières lettres des mots « que sa perte était résolue », kI-khaltaH élaiV hara’aH » forment le nom « YHWH » à l’endroit.

Les dernières lettres car YHWH met un terme au complot de Haman en poussant jusqu’au bout (à l’endroit) son plan à travers Ester et Mordékhaï.

Ces quatre Notarikon du nom « YHWH » montre qu’Adonaï agit derrière les événements et guide les actions d’Ester et de Mordékhaï.

Le dernier Notarikon se trouve en Ester 7:5:

« Le roi Ahashvérosh se récria et dit à la reine Ester: « Qui est-il, où est-il, celui qui a eu l’audace d’agir de la sorte?  » »

וַיֹּאמֶר הַמֶּלֶךְ אֲחַשְׁוֵרוֹשׁ, וַיֹּאמֶר לְאֶסְתֵּר הַמַּלְכָּה: מִי הוּא זֶה וְאֵי-זֶה הוּא, אֲשֶׁר-מְלָאוֹ לִבּוֹ לַעֲשׂוֹת כֵּן.

Les dernières lettres des mots « est-il, où est-il », « hou(E) zèH vé’éI-zèH hou(E) », sont écrites de manières plus larges dans certains manuscrits hébreux, ce qui est une « anomalie ». Il y a donc un sens caché.

Ces cinq lettres forment le mot « EHYHE » (« E » désignant la lettre hébraïque Alèf) qui est un palindrome (mot se lisant de manière identique à l’endroit et à l’envers) et qui signifie « Je Suis ».
Je Suis est un des noms d’Adonaï :

Exode 3:14 « Elohim dit à Moshèh: Je Suis celui qui Suis (EHYH ashèr EHYH). Et il ajouta: C’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël: Celui qui s’appelle « Je Suis » (EHYH) m’a envoyé vers vous. »

Ce nom est formé des dernières lettres car Je Suis veut montrer que contrairement aux hommes (allusion à Ester 8:8), il a le pouvoir de renverser les décrets du roi de Perse.

Pourquoi en palindrome ?
Pour montrer que toutes les actions des uns et des autres sont la volonté de YHWH. Et que la véritable réponse à la question du roi « qui est-il, où est-il ? » est « Je Suis celui qui Suis »!

Nous avons donc dans ce livre quatre fois le nom sacré YHWH et une fois le nom EHYH écrits de manière codée. Ce code démontre à ceux qui ont des yeux pour voir la profonde inspiration des Écritures!

En effet, les deux premiers Notarikon sont une paire car formé par les premières lettres. Les deux derniers Notarikon sont une paire car formé par les dernières lettres.

En même temps, le premier et le troisième Notarikon forment une paire car apparaissant à l’envers. Le deuxième et le quatrième Notarikon forment aussi une paire car apparaissant à l’endroit.
C’est donc à la fois une suite et une alternance :

  1. à l’envers dans les premières lettres
  2. à l’endroit dans les premières lettres
  3. à l’envers dans les dernières lettres
  4. à l’endroit dans les dernières lettres

Les quatre possibilités d’acrostiche (deux positions des lettres et deux sens de lecture) sont utilisées. Le tout se formant autour du nom EHYH en palindrome!

Le Notarikon est prononcé par quatre personnes différentes formant des paires.
En effet, le premier et le troisième sont prononcés par des Perses.  Le deuxième et le quatrième sont prononcés par des Juifs.
C’est à nouveau une alternance :

  1. Mémoukan (Perse)
  2. Ester (Judah)
  3. Haman (Perse)
  4. Modékhaï (Judah) (l’auteur traditionnel du livre)

Le Notarikon est associé à deux thèmes formant des paires.
En effet, les deux premiers forment une paire associée aux thèmes de la reine et du banquet. Les deux derniers forment une paire associée aux thèmes de Haman et de la colère.
C’est une suite :

  1. La reine Vashti et le banquet du roi
  2. La reine Ester et le banquet de la reine
  3. Haman en colère contre Mordékhaï
  4. Haman craint la colère du roi

De plus, le premier et le quatrième Notarikon forment une paire car apparaissant dans une phrase prononcée au sujet de la reine (Vashti) et de Haman respectivement. Alors que le deuxième et le troisième Notarikon forment une paire car apparaissant dans une phrase prononcée par la reine (Ester) et par Haman respectivement.
C’est une alternance « embrassée » :

  1. Prononcé au sujet de la reine Vashti
  2. Prononcé par la reine Ester
  3. Prononcé par Haman
  4. Prononcé au sujet de Haman

Louons la science d’Adonaï et la structure admirable de Sa Parole!

Ouvrez les yeux, le hasard n’existe pas!

Pourim ce dimanche 12 mars!

Résultat de recherche d'images pour "king xerxes and esther"

La fête de Pourim aura lieu ce dimanche 12 mars 2017.

Celle-ci célèbre la délivrance offerte par Elohim aux Judéens menacés de génocide par les autorités perses vers -450.

L’histoire est contée dans le livre d’Ester.

Il est intéressant de constater que la délivrance du peuple juif est due à l’intercession d’Ester qui est prête à sacrifier sa vie pour sauver son peuple de la mort. Ester est ainsi présentée comme une image de Yéshoua notre Messie!

Ce jour est donc propice à la prière d’intercession pour la protection et la délivrance, ainsi qu’aux louanges de gratitude envers Adonaï pour nos délivrances passées.

Comment célébrer Pourim?

D’après Ester 9:17-32, nous déduisons les commandements suivants:

  1. Célébrer Pourim le 14 Adar (dimanche 12 mars 2017)
  2. Organiser un « festin joyeux ». Le mot hébreu traduit par « festin » est « mishtèh », qui signifie aussi « boire ». On arrose donc le repas d’alcool pour se rendre joyeux (mais attention pas d’ivresse!).
  3. Offrande de « manot », « des portions alimentaires », au moins deux portions à au moins une personne. Ces manot peuvent être n’importe quel aliment, mais généralement des desserts.
  4. Distribution de « matanot », des « dons » aux pauvres. Peu importe la nature de ces dons (argent, nourriture, objet).
  5. Rappel de la délivrance offerte par Elohim par la lecture du livre d’Ester.

Il existe également des coutumes non obligatoires associées à Pourim:

  1. Déguisement des participants en Mordekhaï et Ester pour imiter Elohim qui se cache sous le masque du « hasard » (sens du mot « Pourim » = « les sorts » donc le hasard) dans cette histoire (en effet Elohim n’est jamais cité dans ce livre!).
  2. Faire du bruit (avec crécelle ou sifflet) au nom de « Haman » pendant la lecture du livre d’Ester.
  3. Dégustation de plats traditionnels : Les oreilles de Haman, etc.
  4. Certains font un jeûne la veille de Pourim en souvenir du jeûne de 3 jours effectué par Ester.

Des prières d’intercession pour la protection et la délivrance, ainsi que des louanges de gratitude envers Adonaï pour nos délivrances passées sont ajoutées au culte après le service habituel.

Pourim Saméah à tous!