Le Qorahtianisme (Parashah Qorah 2011)

Le premier sujet que nous rencontrons dans cette Parashah est la rébellion de Qorah (Coré), qui a donné le nom à cette Parashah. Bien souvent, cette rébellion n’est considérée que comme une rébellion contre les dirigeants. Bien que ce soit vrai, il y a bien plus !
Qorah créa une nouvelle religion dont beaucoup de membres étaient des hommes importants. La nouvelle religion de Qorah rejetait l’autorité de Moshè (Moïse) et donc sa Torah. Cette nouvelle religion peut être appelée, par manque de meilleur terme, le « Qorahtianisme ». Le Qorahtianisme rejetait la Torah de Moshè et avait même changé le Sacerdoce.

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Le voyage intérieur (Parashah Lèkh Lékha 2010)

Avram (Abram) est originaire de la cité d’Our, dans la région de Bavel (Babel). Adonaï (le Seigneur) s’adresse à lui et lui dit « lèkh lékha », que l’on traduit par « va-t-en ».
Mais cette expression se traduit plus littéralement par « va pour toi-même » ou « va vers toi-même ». Ce qu’Adonaï lui dit, c’est qu’il n’est pas lui-même à Bavel, dans cette région de péchés et de souillures. Il n’est pas celui qu’il est destiné à être, à devenir.
Pour cela, il doit partir là où Adonaï pourra le travailler, le transformer, parler à son coeur pour changer Avram en Avraham (Abraham), loin du tumulte et de la confusion de Bavel. Car c’est dans le calme, hors de la confusion que nous pouvons entendre Adonaï nous parler.

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Servir Elohim comme Avraham (Parashah Vayéra 2010)

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Comme nous le voyons dans la Parashah précédente, Avram (Abram) a tout quitté sur ordre d’Adonaï (le Seigneur) pour partir vers l’inconnu. Ce « voyage intérieur » avait pour but de transformer le païen Avram en Avraham (Abraham), serviteur du vrai Dieu. Dans la Parashah de cette semaine, nous allons voir comment Adonaï désire qu’Avraham le serve. Ayant entrepris ce même voyage, nous avons besoin de savoir comment Adonaï veut que nous le servions après nous avoir transformé en ses serviteurs.

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L’Evangile dans le contexte du premier siècle (colloque novembre 2015)

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En tant que disciples du Messie, notre désir et notre mission doit être de restaurer, préserver et diffuser le véritable enseignement de notre Maître, le vrai Evangile, et de rebâtir la première communauté des apôtres, qui restera à jamais un modèle indépassable. De plus en plus de croyants en Yéshoua prennent conscience des manquements et des erreurs existant dans l’interprétation chrétienne de la Bible, et aspirent à retrouver l’enseignement originel de leur Sauveur.
Plusieurs mouvements sont apparus un peu partout dans le monde ces dernières années pour tenter de satisfaire ce désir. Mais peu d’entre eux peuvent se revendiquer d’une méthodologie rigoureuse.
En effet, comme beaucoup d’entre eux, nous ne pouvons pas simplement prendre l’une ou l’autre branche du judaïsme moderne et y ajouter « un peu de Yéshoua » là où cela nous paraît possible, et proclamer cela à la face du monde comme étant « la restauration du vrai Evangile de Yéshoua ».
De même, nous ne pouvons pas prendre l’une ou l’autre dénomination chrétienne et y ajouter un peu de Torah ou quelques hébraïsmes ici et là selon nos goûts, et proclamer cela à la face du monde comme étant « la restauration de la première communauté des apôtres ».
Non, pour authentiquement restaurer cette première communauté et cet Evangile des origines, nous devons étudier avec beaucoup de sérieux et de rigueur le contexte d’origine de l’Evangile, c’est-à-dire le premier siècle galiléen et judéen aux niveaux religieux, social, culturel et linguistique. Sans cela, nous nous condamnons à créer de nouveaux sentiers qui ne mènent nulle part, au lieu de revenir aux anciens sentiers de Dieu.
Aujourd’hui, un vrai disciple se doit d’être aussi un historien, un linguiste et un archéologue. Ce travail est complexe, mais il est indispensable et tellement enrichissant!
Lors de ce colloque, nous allons comparer l’Evangile et les enseignements des différentes sectes juives de l’époque. Nous interrogerons également les sources anciennes évoquant les premiers disciples. Nous tenterons enfin d’en tirer des conclusions pour nous aujourd’hui.

Voir les cours : Partie 1 – Partie 2 – Partie 3

La partie 1 de notre intervention est une synthèse de plusieurs articles déjà diffusés sur notre site que  vous trouverez via les liens suivants :
Yéshoua le Nazaréen partie 1
Yéshoua le Nazaréen partie 2
Yéshoua et le Talmud
Yéshoua et la Loi
Voici le texte des parties 2 et 3 :
L’Évangile dans le contexte du premier siècle, partie 2 et 3

Etude sur le Shabbat partie 2/2

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Chapitre 2 : Shabbat, esclavage de la loi ou bénédiction de Dieu ?
La Torah contient 3 sortes de commandements :
– Mishpatim : les préceptes et les ordonnances
– ’Houkim : les lois
– Edot : les commandements, témoignages, bonnes œuvres
Le mot Torah, que nous utilisons pour désigner les 5 livres de Moïse, signifie en hébreu « loi », mais aussi « instruction », « enseignement », « doctrine ». Il est donc erroné de penser que la loi, appelée « loi de Moïse », contient uniquement des lois. Elle représente à la fois les commandements, l’instruction, le témoignage et la doctrine que Dieu lui-même a dicté à Moïse.
Un des 10 commandements concerne le shabbat. Il est très important de bien saisir dans quelle optique, ou plutôt dans quel esprit Dieu nous a donné le shabbat.

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